Des Greeters en Vallée du Lot

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Visites culturelles et touristiques pour les curieux

Le mouvement des greeters est né dans les métropoles mondiales au cours des années 90 à l’initiative d’habitants. Mus par un désir de participation, ceux-ci ont bénévolement proposé des visites personnelles de leur ville ou de leur quartier conçues pour des petits groupes.

Voici désormais cette démarche développée dans les Vallées du Lot, de la Diège et du Célé à l’initiative de l’Office de tourisme du Pays de Figeac et de Derrière Le Hublot - projets artistiques et culturels de territoire - associés pour vous proposer de découvrir autrement ce territoire.

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Vous souhaitez prendre rendez-vous avec un Greeter ?

Contactez l'Office de Tourisme du Pays de Figeac au 05 65 34 06 25

Qu'est-ce qu'un Greeter ?

C’est un habitant volontaire qui, le temps d’une promenade, vous accueille pour vous faire découvrir son territoire, sa ville, son quartier, son chemin, son jardin, son point de vue…
Au cours d’une rencontre conviviale et chaleureuse, le Greeter (to greet : accueillir) vous révèlera des anecdotes issues de la vie de tous les jours, ses endroits rêvés, préférés, oubliés. En dehors des sentiers battus, vous êtes invité à partager ensemble un parcours sensible et singulier.
Chaque visite est différente car personnelle à chacun des habitants volontaires, et porte donc en elle le décalage dû au regard subjectif, plein d’affection et de générosité de vos “hôtes”.

Mettez-vous dans les pas de ces habitants pour cheminer et (re)découvrir les Vallées du Lot, de la Diège ou du Célé à travers leur regard particulier.

Rose-Marie RUSTAN : sentier botanique, jardins à flanc de la falaise (Faycelles)
Rose-Marie raconte ses trajets d’enfance. Petite, elle faisait ses devoirs sur une avancée de la roche, en haut de la falaise, avec pour vue tout le paysage et sous ses pieds un dénivelé propre à donner le vertige. Le sentier sous la falaise devient sentier botanique, laissant apparaître les anciens jardins potagers des gens du village quand ils cultivaient leurs carottes et leurs tomates au pied de la falaise.
 

Gilles TILLET et Aude LECOCQ : Des chemins et des rus (Capdenac-Gare)
De hameau en hameau, de prés en vignes, se dessinent les chemins des travers de Malepeyre nichés au creux de la falaise, que Gilles et Aude s’appliquent à entretenir. Ici l’eau est présente, elle court là où les hommes cheminent dans un paysage fragile entre vie sauvage et constructions ancestrales.

Michel DELBOS : Capdenac : ville champignon à l’Américaine

Michel embrasse l’histoire de Capdenac, la petite et la grande, vues d’en haut. Une vision politique de la ville vue de Capdenac-le-Haut. Comment le plan d’une ville et le nom de ses rues, sont révélateurs de son histoire.Émotion, connaissance et humanisme…

Gérard POUYATOS : Dans le jardin, le vent a planté un chêne (Capdenac-Gare)

Bon, ça c’est le hasard, mais pour le reste, c’est Gérard. Tomates, fraises, artichauts, mûres, haricots, oignons, échalotes, pommier, figuier, cerisier… Le jardin potager. Jardin des cheminots, un temps gracieusement offert par la SNCF à ses ouvriers. Gérard cultive bio, sans pesticide. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Aujourd’hui, il plante des oeillets pour protéger ses tomates…

 

Edith MALARET : un causse et une chèvre domestique (Frontenac)
Balade zen dans les travers du Mas de Graves sur le causse du Quercy avec Edith et la chèvre Sécotine. Au crépuscule. Contempler les fleurs, les orchidées sauvages, les genévriers, les scarabées et les libellules, découvrir des cazelles abandonnées et entretenues, savourer des points de vue sur la vallée du Lot.

Gérard ROUMIEUX : un chien, une gare et la marche de Gérard (Capdenac-Gare)
Une marche rapide. Au rythme du pas de son chien, Gérard parcourt la ville de Capdenac, de manière circulaire, du Lot à la gare, des anciennes maisons des cheminots au couvent de Massip pour finir au vieux village de Saint-Julien d’Empare. Ancien cheminot, Gérard déroule son histoire en même temps que celle de la ville, tournée tout entière vers la SNCF.

Dominique MIQUEL : Quatre moulins et une truite au camembert (Salses Courbatiers)
Dans son village, Dominique a la charge de l’eau. Régir le débit de quatre étangs, empêcher les inondations, nettoyer les canaux, prévenir les orages… Avant lui son grand-père et son père, meuniers, le faisaient. Dominique a repris naturellement le flambeau, parce que c’est en lui. Le dernier moulin du village est le sien, à ses pieds, un élevage de truites.

Jeanne-Marie et Michel DELBOS : Voisins de champs (Montredon)
Une marche sur le territoire d’enfance de Jeanne-Marie et Michel. Ils ont planté leur maison comme on plante une vigie, en plein coeur des champs de leur enfance sur le territoire agricole de leurs parents. Ils vous emmènent faire le tour de leur “domaine” dont ils connaissent chaque parcelle, pour une balade de points de vue à 360 degrés à la découverte de quelques vestiges de l’habitat ancien lié à la vie rurale.

Fred SANCERE : Voir Capdenac et manger (Capdenac-Gare)

Monter à Capdenac-le-Haut, pour voir Capdenac-Gare. Côté collines, une idée de Capdenac avant les cheminots, avant la gare. Côté ville, apercevoir Saint-Julien d’Empare, l’ancien village et faire remonter le regard vers Capdenac-Gare pour voir ce que la ville est devenue. Embrasser la ville et l’horizon pour y redescendre et y entrer, dans l’intime, passer du général au particulier, de l’histoire à la gastronomie.

Gérard ROUMIEUX :Un chien, une gare et la marche de Gérard ( CAPDENAC-GARE)

Une marche rapide. Au rythme du pas de son chien, Gérard parcourt la ville de Capdenac, de manière circulaire, du Lot à la gare, des anciennes maisons des cheminots au couvent de Massip pour finir au vieux village de Saint-Julien d’Empare. Ancien cheminot, Gérard déroule son histoire en même temps que celle de la ville, tournée tout entière vers la SNCF.

Jacques THEBAULT : L’argile et le crapeau (CAMBES)

En tout et pour tout, il reste 20 crapauds à ventre jaune aux alentours de la vieille carrière d’argile de Cambes. Jacques les connaît tous personnellement. Ces crapauds veillent sur la carrière d’argile dans laquelle la nature a repris ses droits. C’est cette argile qui avait donné l’idée à l’entrepreneur local de fonder une fabrique de tuiles, témoin rouge d’une activité industrielle intense qui a occupé le village de la fin du XIXe siècle aux années 60.

Michèle DEMAREST : Les mots des plantes (SALLES-COURBATIES)

C’est une douceur bien particulière d’écouter Michèle nommer chaque plante croisée sur le chemin, ainsi que ses propriétés diverses et variées. Botaniste autodidacte et érudite, elle les connaît intimement, les utilise pour fabriquer de la peinture ou de la teinture. La suivre sur son chemin sauvage, c’est comme l’écouter nous présenter des amis très chers à qui nous rendrions une petite visite de courtoisie.